Un réseau de 140 Régies de Quartier et de Territoire

Les Régies en chiffres

– Les 140 Régies de Quartier et de Territoire emploient 8 000 salariés chaque année. Parmi les acteurs des Régies, on compte 2 000 bénévoles, 150 collectivités locales, 340 bailleurs sociaux. Ensemble, les Régies couvrent 320 quartiers prioritaires où vivent plus de 3 millions d’habitants – L’activité économique des Régies repose principalement sur 800 marchés publics contractualisés, dont la moitié de marchés adaptés. Elles génèrent près de 100 millions d’euros de chiffre d’affaires, leur autofinancement variant de 50 à 75%.

Associations loi 1901, les projets que mènent les 140 Régies de Quartier et Régies de Territoire relèvent d’une alchimie complexe entre économie solidaire, participation des habitants et développement local.

C’est une aventure collective qui associe un ensemble d’acteurs désireux d’apporter des réponses concrètes aux besoins d’un territoire : leurs habitants eux-mêmes, les élus et les collectivités locales qu’ils représentent, les bailleurs sociaux, ainsi qu’un ensemble de partenaires sociaux économiques.

Un projet en trois dimensions :

1/ Une dimension sociale :

  • générer du lien social à travers ses activités et ses services
  • créer des emplois destinés aux habitants du territoire les plus en difficulté, leur permettre de construire un véritable parcours d’insertion par un accompagnement socioprofessionnel et une formation adaptée

2/ Une dimension économique

  • contractualiser financièrement des marchés techniques dans le cadre de la gestion urbaine de proximité (entretien, maintenance et embellissement du cadre de vie)
  • créer des activités pour répondre à des besoins collectifs non satisfaits ou émergents
  • réinjecter sur le territoire, en circuit court, les flux monétaires générés par l’activité de la Régie

3/ Une dimension politique

  • renforcer la participation des habitants dans la vie associative et le développement de leur territoire
  • contribuer à faire émerger une citoyenneté active pour un « mieux vivre ensemble »